Le contre coup…

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Je vous en avait déjà parlé ici, après quelques années de préparation, je suis enfin partie au Népal. J’ai en quelques sorte réalisé mon rêve, partir seule dans ce pays d’Asie. Et puis j’ai toujours rêvé de participer à Pékin Express sur M6, on va dire que j’ai allié le Népal au voyage « sac à dos ». En tout cas, j’ai vraiment l’impression d’avoir accompli une mission, d’avoir fait ce que j’avais à faire. Pour le moment, car je sens déjà le prochain appel …

Je suis partie du 8 au 18 avril dernier, j’aurais aimé partir plus de 10 jours mais je n’ai pas pu avoir plus de congés à cette période de l’année. J’avais préparé mon voyage avec AirBnB, j’ai dormi chez l’habitant, me suis déplacée en bus. Je suis rentrée il y a donc environ 1 mois et demi, et les traces de ce voyage sont toujours bien présentes. Je serai marquée à vie de toute façon par cette expérience, mais disons que je suis toujours dans la phase « digestion ».

Je m’attendais à être chamboulée, mais pas à ce point. Je m’attendais à vivre et à voir des choses inédites, exceptionnelles, à avoir des prises de conscience à l’instant T. Et je me rends compte que j’ai été touchée au plus profond de moi même, que des changements s’opèrent sur la longueur.

J’ai du mal à parler de ce voyage. Là bas, la seule personne avec qui j’ai échangé c’est Monsieur Koala. J’ai l’ai eu tous les soirs au téléphone sauf une fois, pas longtemps car l’électricité est régulièrement coupée et le wifi aussi. Je n’ai rien posté sur les réseaux sociaux, moi qui en suis adepte. A mon retour, j’ai eu du mal à reconnecter. Mon corps était là mais mon esprit bien loin. J’ai montré mes photos à peu de gens. Quand on me demande de raconter, je reste évasive, je bloque et ne raconte pas les détails.

Je ne sais pas réellement pourquoi. Peut être que je veux garder tout ça pour moi, peut être que j’ai peur d’être déçue de la réaction des autres, que de toute façon personne ne saura vraiment comprendre ce que j’ai vécu et que je ne veux pas qu’ils minimisent mon expérience.

Je n’ai donc pas encore fait d’article sur mon voyage, je ne sais pas s’il y en aura un, peut être plus tard, quand j’aurai digéré l’intégralité de la chose. A la fois j’ai très envie de présenter ce pays, ces habitants car ils méritent vraiment d’être connus, et à la fois, quand j’essaye, j’ai l’impression de me mettre « à poil » et je supprime les 3 mots que j’ai écrit.

Je sais juste que le Népal est un pays vraiment extraordinaire ! Je m’y suis sentie bien au 1er pieds que j’y ai posé ! Je me suis sentie chez moi tout simplement. Je n’ai jamais eu peur, je ne me suis jamais sentie en insécurité. Les népalais sont gentils, serviables, peut être même trop ! Ils sont honorés qu’on viennent visiter leur pays, limite étonnés qu’on viennent de si loin pour les rencontrer. A l’image de cette femme à droite que j’ai rencontrée sur les marche du temple Swayambunath et qui m’a présenté son artisanat. J’ai finit chez elle à même le sol, dans une pièce de 10m2 toute fissurée, à boire un thé noir avec sa maman, un moment de partage rare.

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Gorka et sa maman, un thé partagé, un moment gravé

C’est un pays très pauvre évidemment, qui porte encore les stigmates du tremblement de terre du 25 avril 2015. Le peuple népalais est très fort et ne baisse jamais les bras, même quand les dieux qu’ils prient tous les jours leur envoient une telle épreuve. Ils sont humbles et généreux, ils donnent sans retour.

Je ne pensais pas découvrir autant de paysages différents. En 10 jours et 3 villes, j’ai eu l’impression de visiter 3 pays ! Katmandou et ses klaxons incessants, sa poussière, ses temples, 30 degrés, puis Pokhara au bord d’un lac et des montagnes, apaisant, 20 degrés, puis la jungle, rhinocéros, ours, crocodiles, 40 degrés !

Bref, je me nourris encore des photos et des vidéos que j’ai prises. J’échange par mail et réseaux sociaux avec mes hôtes d’AirBnB avec qui j’ai tissé de vrais liens d’amitié. Je ne veux pas oublier, j’ai besoin de garder un point d’encrage là bas.

J’espère vous raconter toute l’histoire bientôt…

Namaste

 

Le contre coup…

Je sais qui je suis (Histoire personnelle)

Toutes les images de cet article sont issues de la page Facebook
du site La solution est en vous.

ma vie change

Comme je vous l’ai rapidement expliqué dans mon article de bilan 2015, fin 2014 j’ai commencé un travail sur moi, qui m’a mené bien plus loin que ce que je pensais. Ça à l’air super dis comme ça, pourtant, ça a commencé par un mal incurable et ça a été très dur.

Ce mal incurable, c’était des  maux de ventre incessants qui commençaient sérieusement à me pourrir la vie. Ces douleurs duraient depuis déjà de nombreux mois. J’ai vu plusieurs fois plusieurs médecins généralistes, l’un me disait que c’était le stress, un autre m’a donné du charbon pour digérer, bref, aucun ne s’est vraiment intéressé à mon problème. Au bout d’un an, j’en ai eu marre, j’ai pris les devants : en octobre 2014 j’ai prix rendez vous avec un gastro-entérologue. En tant que spécialiste, on allait enfin trouver ce que j’avais, du moins c’est ce que j’espérais…

On a tout reprit depuis le début, fait plusieurs tests. J’ai pris un 1er traitement en octobre 2014, qui a bien fait son effet jusqu’en janvier. Ces quelques mois de répit m’ont fait un bien fou ! Libérééééééée, délivrééééée !!!

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… Pardon, reprenons… Je suis retournée la voir pour faire le point. Le problème était revenu, le traitement devenait inefficace. On a changé une partie du traitement, c’était pas mal, jusqu’en mars ou tout recommence… Cette fois niveau supérieur, on va aller voir ce qu’il s’y passe la dedans ! C’était la meilleure manière de déceler une maladie, une intolérance ou allergie alimentaire… Il était temps car je commençais à avoir peur, à aller voir sur internet, à me faire de mauvais film, cet examen allait nous permettre d’écarter les graves maladies.

Evidemment, je vous le donne en mille… je n’ai rien ! Aucun problème alimentaire, aucun problème physique, tout roule … Bon bon bon, à la fois contente d’être en bonne santé, à la fois déçue parce qu’au moins si on avait trouvé quelques chose, on aurait pu agir dessus. Là, je reste avec mes douleurs…

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FLASHBACK …

Au début de ces douleurs en octobre 2014, en plus d’aller voir une gastro-entérologue, je suis allée voir une sophrologue. On m’en avait parlé, en plus elle faisait des massages du ventre, elle pouvait m’aider. Et c’est vrai que je ne suis pas pro-médecin, je préfère les médecines douces, surtout que je sais que les douleurs du corps sont les expressions d’un mal être intérieur. Ça on y crois ou pas, ça s’appelle la somatisation : somatiser c’est traduire physiquement un problème ou un conflit psychique. Je vous laisse y réfléchir, il y a d’ailleurs un livre très bien dont je me sers depuis des années, Dis moi où tu as mal, je te dirais pourquoi de Michel Odoul. Chaque partie du corps est reliée à un problème psychique, le fait de le lire vous fait souvent prendre conscience des choses et le mal disparaît… sans anti-douleurs ou anti-dépresseurs …

Dans mon cas, la prise de conscience était trop loin, je ne comprenais pas. Et le mal durant, j’ai préféré traiter le problème sur les deux plans, histoire de ne rien rater de grave. Mais au fond, je savais très bien que c’était psychologique tout ça …

J’ai fait avec elle ce qu’on appelle une thérapie brève : 10 séances de sophro, discussion, hypnose… Au fur et à mesure des séances, j’ai compris que je passais tout en force, que je voulais avoir le contrôle de tout et de tous. Comme c’est impossible, abrutie, j’en souffrais beaucoup et était sans arrêt frustrée que les choses ne se passent pas comme je l’avais prévu ou que les gens ne disent pas ce que j’avais envie d’entendre.

A partir de là, j’avais mis le doigt dans l’engrenage de la remise en question. Je me suis rendue compte que certaines de mes réactions, réflexions ne me plaisaient pas. Pourquoi je réagis comme ça, pourquoi je dis ça, j’ai eu besoin de comprendre et de changer. Je voulais être « quelqu’un de bien », bien sur je n’étais pas quelqu’un de mauvais, mais je voulais juste être quelqu’un que j’aurais envie de rencontrer. Je voulais être la meilleure version de moi même !

Plus le temps avançait, plus j’avais des prises de conscience, et en douceur j’ai commencé à changer. Je me rendais compte que je ne réagissais plus comme avant. Puis tu te retourne sur toi même et tu te dis « bordel j’étais comme ça, mais genre la fille insupportable quoi ! » Et là, aucun retour possible en arrière, tu en sais trop, tu ne redeviendras jamais cette personne.

A ce moment là, nous sommes fin 2014, j’attaque 2015 plus sereinement, certains proches remarquent que je suis « différente ». Par contre, je sens que j’ai encore un long chemin à faire, encore beaucoup de choses à changer, pour moi et pour vaincre ces douleurs.

hasard changement

Revenons à nos girafes …

Nous sommes en mars, je sors de mes examens où tout va bien soit disant, mais je vis toujours avec mes douleurs. Nouveau plan d’attaque : la naturopathie !

Oui je suis comme ça, une lâche rien ! Tous les mois je disais à Mr Koala « j’y arriverai, je trouverai ce que c’est ! » Le pauvre, il m’a supporté. Il a été un soutien sans faille, présent, à l’écoute, ce dont j’avais besoin. 

Quand tu as mal et qu’on te dis que tu n’as rien, tu te sens seule. La douleur te fatigue, tu es dans l’incompréhension, pourquoi mais pourquoi ? Il y a des jours ou tu pleure parce que t’es au bout de tes forces, et le lendemain c’est repartit pour le combat !

Je vois donc une naturopathe en avril. On fait le tour de mes habitudes alimentaires, je mange déjà hyper sainement, les analyses n’ont pas montré d’intolérance au gluten ou autre, le problème n’est pas là. Je lui raconte ce que j’ai appris avec la sophrologue, je repars avec ma fiole de fleurs de Bach et quelques bourgeons frais de fleurs à commander sur internet. Les fleurs de Bach me font du bien psychologiquement, je suis apaisée, je ne cherche plus le contrôle des choses, je les accepte. Les bourgeons, ça coûte un petit bras, et honnêtement, ça n’a pas agit sur moi. Là, à force d’essayer de nouvelles technique de soin, je n’ai plus beaucoup d’espoir que ça marche. Pourquoi ça marcherait de toute façon ?

Je revois la gastro-entérologue, qui n’a plus de solution, j’augmente les doses et puis voilà. Je passe une échographie, je n’ai rien, « je vais bien, tout va bien », mouai, ras le bol !

Puis, un nouveau truc : ma meilleure amie suit des formations de PNL, Programmation Neuro-Linguistique, avec une coach géniale. Je sais qu’elle est géniale parce que je le vois, ma meilleure amie est super bien ! Elle prend beaucoup de recul, elle est zen, elle cherche à comprendre et ça marche. C’est partit, je vais la voir.

Change autour de toi

Dés la 1ère séance, j’ai senti qu’elle m’apporterait quelque chose en plus. C’est surement aussi moi qui avait déjà beaucoup avancé et qui était prête à tout entendre. Sa connaissance des comportements humains par rapport à leur vécus lui permet de cerner la cause du mal être et elle te guide. Après, tu es prêt ou non à l’écouter, c’est ton problème, mais si elle sent que tu n’es pas prêt, elle gardera ses conseils pour plus tard.

En 1 séance, elle m’a sortit : « Oui vous aimez plaire quoi » Heuuu ouiiii c’est pas faux…  (…) « Et puis vous voulez être parfaite en fait » Heuuu maintenant que vous le dites ouiiii, c’est pas faux non plus … (…) BIM, ça, c’était fait !

Elle m’explique que nos comportements découlent beaucoup de celui des nos parents, grands parents, même là la génétique fait sa place. Exemple, c’est vrai qu’inconsciemment, je voulais toujours être parfaite, et depuis toujours. En discutant, elle me dis « c’est comme les italiens quand ils sont arrivés en France… » « C’est marrant que vous disiez ça parce que mes grands parents paternels sont italiens et ont immigrés en France » Et voilà, mon grand père en arrivant, s’est fait insulter de « sale rital » qui venait prendre le travail des français. Il a du être parfait pour qu’aucun reproche ne lui soit fait, être parfait pour être accepté et aimé. Voilà d’où vient mon comportement, dingue non ?

A ce moment, mon plus gros problème en fait, c’est l’estime de soi. Je m’estime parfois trop, parfois pas assez, j’ai une estime de moi instable et fragile, des fois je me la pète, des fois je me dénigre et manque de confiance. J’agis en fonction du jugement des autres, par peur d’être rejetée. Je veux être parfaite pour être appréciée. Je savais tout ça au fond, mais mettre des mots dessus permet de vraiment s’avouer les choses, on ne peut plus ni se mentir ni se voiler la face.

Sur ses recommandations, je lis Imparfaits, libres et heureux de Christophe André. Ce livre a tout simplement changé ma vie ! J’ai compris ! Ce livre, pour les gens comme moi, est une libération, l’auteur nous connait par cœur, il voit clair en nous et fait tomber tous les masques. Lire ce qu’on fait à longueur de journée fait que tout simplement on arrête de le faire ! La vraie prise de conscience arrive, j’ai pointé tout ce que je n’aimais pas chez moi et le reste s’est fait quasiment tout seul. Prendre conscience est souvent plus de 80% du boulot. Mais comme vous voyez, ça prend du temps, il faut passer par des chemins jamais empruntés, il faut surtout être prêt à tout entendre !

Comme je disais à cette coach, quand tu règles un problème, t’en a un autre qui arrive… Je vous rassure, à un moment ça s’arrête, mais il faut tous les traiter pour être tranquille, ne pas les fuir. C’est comme les méchants dans un jeu vidéo, t’as l’impression que c’est jamais fini et pourtant à la fin, tu gagnes 🙂

miroir

Après avoir réglé mes problèmes avec moi même, j’ai réglé mes problèmes avec « les autres ». Et là, on parle d’ego et d’effet miroir. C’est pas compliqué, tu n’aime pas une personne, quelque chose t’agace chez elle ? Regarde toi ! Si tu es capable de reconnaître ce comportement qui t’insupporte, c’est que tu le connais déjà, et si tu le connais c’est qu’il est en toi. Dans différentes mesures peut être, mais tu l’as ou tu l’as eu. La prochaine fois que ça vous arrive, posez vous la question, suis je comme ça moi aussi ? Vous verrez que la réponse est quasiment toujours oui ! Et ça vous agacera beaucoup moins car vous saurez que vous êtes pareil. Vous ne pourrez que changer, et l’autre changera.

« Si tu veux que le monde change, change toi toi-même ». Parce qu’à ce moment là, c’est vous que ça dérange, c’est vous qui êtes agacé. L’autre, il va bien, il s’en fou, c’est vous qui en souffrez. Vous pouvez dire « qu’il est con », attendre qu’il change, mais lui s’il n’a pas de problème avec ça, il n’a aucune raison de changer. C’est donc à vous de régler votre soucis car le problème vient de vous.

En prenant en compte l’effet miroir, j’ai « guéris » mes relations avec ma maman. On se reprochait beaucoup de choses, et finalement, on faisait exactement la même chose ! Reprocher à l’autre ce que tu fais toi même, c’est con non ? C’est si simple de reprocher sans se remettre en question, pourquoi on aurait raison et pas l’autre ? L’autre n’est pas forcément con, il suffit juste de se mettre à sa place et d’arrêter d’être égoïste pour tout comprendre.

Avec ça, plus de rapport de force, plus de conflits inutiles ! Ça demande un peu d’entrainement, au début ça fait mal de le reconnaître mais c’est toujours ultra bénéfique.

le bonheur intérieur

Je me suis guérie aussi de ma peur de m’engager, au sens large, si j’avais su que j’avais peur de ça… M’engager, c’est ce que j’ai toujours voulu, et pourtant…

Un jour dans la cour de récréation en 6ème, j’ai tellement saoulé mes copines à vouloir tout diriger qu’elles m’ont laissées toute seule dans la cour… Je ne l’ai compris que l’année dernière mais ça a été un vrai traumatisme, un vrai abandon. Depuis, inconsciemment, le but était d’être parfaite pour ne pas être abandonnée et aussi de ne pas m’attacher, au cas ou on me jette, comme ça, j’en souffrirai moins… ahah maline la fille !

Avec mes amis, je n’allais jamais au bout des relations, je fuyais beaucoup, j’ai même inconsciemment provoqué des conflits pour briser l’amitié moi même de peur que l’autre ne le fasse et me fasse souffrir. Tordu hein ? Mais tout ça était inconscient bien sur, peut être que quelques uns de mes ami(e)s se reconnaîtront…

A partir de là, je ne m’engageais qu’à moitié dans mes amitiés. En couple, j’avais tendance à vouloir tout maîtriser par peur de perdre l’autre. Résultat, 2 relations sérieuses, on habitait ensemble, les 2 se sont barrés … Je l’ai vécu comme 2 abandons, ça a accentué ma peur, ça ne m’a pas aidé à me donner à 100%. Je me suis remise en question, vouloir tout contrôler par peur ne leur laissait pas la place de s’exprimer, et ils s’en sont lassé, normal. A partir de là, il fallait que je me guérisse de cette peur pour pouvoir être heureuse en couple, sinon j’allais répéter le même schéma avec tous les autres.

Et puis j’étais en manque constamment de tendresse, je peux dire que j’en souffrais. Cette impression de n’être jamais rassasiée, se dire qu’on ne sera jamais vraiment satisfaite sur le plan affectif, n’est pas facile à vivre.  En réalité, je ne manquais pas de tendresse, mais je ne le savais pas encore…

Pendant mes vacances, j’ai lu un article qui m’a fait terminer mon processus. Je sentais qu’il ne me manquait pas grand chose pour que tout s’imbrique. Je ne sais plus ce que j’ai tapé dans google pour tomber dessus mais cet article a été LA révélation ! Voilà le début :

« Le syndrome d’abandon ou abandonnisme est un état psychologique de sentiment d’insécurité permanente lié à une peur irrationnelle d’être abandonné. La personne qui souffre d’un état d’abandonnisme est en demande d’affection pour combler un manque originel (séparation traumatisante du passé ou manque d’amour réel ou imaginaire). Si vous avez peur qu’on vous quitte, que vous soyez très exigeant envers votre partenaire, que vos attentes soient démesurées et toujours insatisfaites, lisez ce qui suit pour mettre un terme à vos troubles affectifs. »

Dans ces quelques lignes, je me suis reconnue à 200% ! Tout s’expliquait enfin, les reproches que je pouvais faire venait en réalité d’un problème chez MOI, je demandais aux autres de combler un manque impossible à combler ! Cette prise de conscience d’un dérèglement interne si on peut dire, à mis fin à tout ça. C’est TOI qui a un problème cocotte, alors gère le ! J’avais trouvé la clef !

Finalement, je comprends que cet épisode de la cour de récréation à changé mes codes il y a bien longtemps, bien avant que je ne comprenne la vraie amitié, le vrai amour et qu’au final, je n’avais sans doute jamais « aimé » comme il fallait.

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Moralité …

Je suis allée au bout de mon envie de changer, j’ai trouvé mon équilibre.

Je n’ai plus de douleurs au ventre, tout s’est envolé, je ne prends plus de traitement. Encore une preuve que la médecine générale ne soigne que les symptômes et jamais la cause.

Je ne me pose plus de question, je ne souffre plus, je suis en paix, j’aime ma vie, je suis tout simplement heureuse ! Je suis heureuse avec ce que j’ai, plus de soucis d’insatisfaction, j’ai ACCEPTE.

Mr Koala a été d’une grande patience et j’ai réussi aussi grace à lui. Il a su me consoler et me donner de la force quand j’en ai eu besoin. Cest très important d’avoir une épaule solide, un point de repère et il a été parfait !

Même si je suis passée par des moments difficiles, des larmes, des doutes immenses, des questions sans cesse dans la tête… des fois tu voudrais dire à ton cerveau de « fermer sa gueule » tellement tu en a marre de cogiter ! Je suis ravie d’avoir entrepris ce voyage, en une année, j’ai appris plus sur moi qu’en toute ma vie.

Aujourd’hui JE SAIS QUI JE SUIS

Je finirai avec cette vidéo qui me donne des frissons depuis que je suis petite, à chaque fois. Je vous jure que la prise de conscience finale, ça fait cet effet là, il faut dire que c’est assez similaire…

Au départ, tu ne vois que ce que tu veux voir, tu te voile la face… Puis quelqu’un te montre, t’aide. Tu nies au départ… puis tu  y pense et tu veux bien en parler … Tu prends conscience… Et enfin, tu deviens qui tu dois être ! J’ai revu ce dessin animé le 1er janvier tranquille dans mon canapé, et j’ai pleuré…

Je sais qui je suis (Histoire personnelle)