La nourriture, les animaux et moi. PART 2

Après l’article sur la viande et la volaille, voici la suite avec les œufs et l’huile de palme.  Je me répète, N’ayez pas peur, je ne vais vous faire la morale ou vous dicter comment consommer, chacun consomme comme il le souhaite, mon but est uniquement informatif. Il est certain que j’espère toucher quelques uns d’entre vous mais chacun est libre.

Les oeufs

Sur les œufs, vous avez des numéros : ça va de 0 à 3, ces numéros permettent d’identifier le mode d’élevage :

  • 0 : élevage biologique : les poules sont nourries d’aliments biologiques à 95 % minimum. Elles vivent en plein air et quand elles rentrent à l’intérieur, il s’agit de bâtiments avec nids, perchoirs et alimentation à disposition. Ils ne coûtent que 20 centimes plus cher pour une différence de qualité du tout au tout.
  • 1 : élevage en plein air : les poules ont accès à un parcours extérieur au cours de la journée. A priori, car j’ai lu qu’il suffisait qu’il y ait une porte donnant sur l’extérieur, sans que les poules ne sortent, pour avoir la mention « élevés en plein air »…  On leur accorde le bénéfice du doute, le BIO est toujours mieux.
  • 2 : élevage au sol : les poules vivent à l’intérieur d’un bâtiment, elles ne voient jamais l’extérieur. Plus que bof, à éviter.
  • 3 : élevage en cage ou « batterie » : c’est de l’élevage intensif, environ 80% de la production française.  Je ne revient pas sur les conditions que je vous ai décrites dans l’article précédent, je ferai un bilan en disant que les poules sont nourries aux antibiotiques, maltraitées, que des colorants sont ajoutés à l’alimentation pour que le jaune d’œuf soit plus jaune, et autant vous dire que ces poulettes là ne sortent jamais. En gros barre toi !

Plus on achète d’œufs BIO, plus la demande augmente et plus la demande des œufs de batterie baisse, plus la demande baisse, moins ils en produiront, avec l’espoir qu’un jour, ça n’existe plus du tout. Perso, j’y crois. On croit toujours qu’à notre échelle on ne peut rien faire, c’est faux. Toi + moi + tout ceux qui le veulent, au final plus tu additionne des 1 plus tu as un grand nombre, c’est le principe de l’addition. Il faut du temps, c’est certain, des années pour changer de mentalité. Mais toutes les grandes choses prennent du temps.

L’huile de palme

Je voulais vous parler aussi de l’huile de palme, puisque ça a aussi un rapport avec les animaux et notre santé. Je sais, tu vas me dire qu’on te bassine avec ça, tu sais, mais tu t’en fou parce que tu ne pourras jamais te passer de Nutella ! Comme vous le savez, on trouve cette dernière partout parce que c’est l’huile la moins coûteuse à produire. Mais la moins coûteuse pour qui ? les producteurs oui, la planète non.

En protectrice invétérée des animaux, (call me Brigitte…) consommer cette huile revient au même que de participer au meurtre de millier d’orangs outan dans les forêts tropicales qu’on défriche à grande vitesse pour l’appétit du porte-feuille des gros industriels. Et oui, pour faire du Nutella, entre autre, on brûle la forêt avec ce qui va avec, les oiseaux, les singes, toute la faune, pour planter des palmiers à huile.

Voici un orang outan brûlé… L’Homme, avec un grand H, est capable d’exterminer une espèce dont il descend et dont il est génétiquement identique à 97%. L’Homme mérite-t-il encore sa majuscule ? Je ne pense pas !

Une espèce animale ou de plante disparaît toutes les 20 minutes soit 26280 espèces chaque année. A cause de l’activité humaine, un quart des espèces animales et végétales pourrait disparaître d’ici 2050. Quand je vois les scandales des braconniers qui tuent les derniers rhinocéros, lions ou éléphants, finalement tous à notre échelle on participe à d’autres meurtres du même acabit, en moins direct. Parce qu’un aliment à l’huile de palme n’est pas une arme à proprement parler et pourtant dans le fond, c’en est une.

Nutella fait de jolies publicités pour dire que dans leur pot, il n’y a que du chocolat, des noisettes, du lait, et de l’huile de palme mais que ce n’est pas nocif pour la santé. Ils nous prennent autant pour des cons que Mac Do qui dit que leur burgers sont de vrais repas équilibrés avec du pain, des tomates, du fromage et de la viande 100% bœuf. Et l’anti-vomitif, t’en a pas parlé ? On ne nous montre que ce qu’on veut bien nous montrer.

Au delà de la problématique « huile de palme, bonne ou mauvaise pour la santé ? », personne ne parle de sa provenance et ce que l’Homme doit faire pour la récolter, c’est la plus grosse problématique pour moi. Nutella avec sa pub ne parle pas du vrai problème et il a été bien malin. Vous savez maintenant que le Nutella est une arme de destruction massive des forêts tropicales et de la faune. Est ce que leurs petits yeux qui brillent devant la nature et les animaux ne valent pas mieux qu’un million de pots de Nutella ? Pensons à l’environnement qu’on va laisser à nos enfants.

J’entends l’imbécile du fond dire « M’en fou moi, ch’rait mort, mouhahaha !  » « Ok, bon pour vous monsieur, il n’y a plus d’espoir, vous êtes condamné à être con le restant de vos jours, nos sincères condoléances. »

L’huile de palme en elle même n’est pas mauvaise, elle a été au départ associée à une augmentations des risques cardiovasculaires, il a été démontré depuis qu’il n’y a pas de lien direct entre les deux. A petite dose, de temps en temps, pas de problème. Après, ça reste une huile riche en acides gras saturés, donc à consommer avec modération. Dans tous les cas, elle est utilisée dans les produits transformés type chips, biscottes, pâtisserie, des choses qu’il faut aussi consommer avec modération.

J’essaye d’en consommer le moins possible, de faire le moins possible partie de la demande. Comme les œufs, plus on achète, plus on augmente la demande et donc la production. Il est évident que je ne suis pas parfaite et que je ne cherche pas à l’être. Il y a comme tout 2 poids 2 mesures : on peut consommer n’importe comment et ne pas s’intéresser, on peut aussi lire toutes les étiquettes et boycotter complètement certains produits. Et puis, on  peut consommer responsable en essayant de comprendre les conséquences de nos achats, pour nous mêmes, notre porte-feuille, notre santé, celle de nos enfants et celle de la planète.


conclusion parties 1 et 2

Depuis avril 2014, la définition des animaux dans le code civil est passée de « bien meuble » à « être vivant doué de sensibilité », suite à une pétition lancé 2 ans auparavant par la fondation de protection animale Trente Millions d’amis. Même si c’est encore bien peu, parce que pour l’instant il y a toujours autant de tarés qui tuent des chatons dans un sac que d’imbéciles qui scotch le museau de leur chien, c’est une évolution. J’ai vu une conférence vidéo il y a quelques jours d’un mec extraordinaire dont je vous parlerai, qui disait que dans chaque innovation, évolution, il y a 3 phases : on trouve ça débile, puis dangereux, puis évident.

Exemple le droit de vote des femmes : Mais n’importe quoi une femme qui vote LOL ! Puis, Mais merde, si les femmes prennent un peu de pouvoir, qui va faire la vaisselle et les lessives ? Et enfin, aujourd’hui c’est une évidence. On en est même à parler de parité homme/femme ! Il y a encore du taff mais vous voyez comme les choses peuvent changer.

J’ai vraiment espoir, c’est parce que j’ai espoir que j’écrit ce genre d’articles, que nos comportements changent, pour notre bien être et celui de la planète. Il n’est pas trop tard, ceux qui pensent que c’est trop tard ne sont pour moi que des feignants qui ne veulent pas changer leurs petites habitudes.

Je vous conseille 2 films, anciens mais tellement visionnaires. Ne vous laissez pas décourager par l’année de production, certes les images seront moins éclatantes que les films d’aujourd’hui mais dans le fond, on avait déjà tout compris. Des vraies prises de conscience.

La planète des singes – 1968
Soleil Vert – 1973
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La nourriture, les animaux et moi. PART 2

La nourriture, les animaux et moi. PART 1

Quand j’ai écrit l’article sur les muffins et que j’ai commencé la parenthèse thermomix, j’ai bien dévié et suis arrivée sur le sujet du « bien manger » puis « sauvons la planète » … Oui, il faut savoir que j’ai une équipe de foot dans la tête et quand les 11 types discutent en même temps, c’est le bordel ! T’as beau leur dire « tous au vestiaire », y’a toujours Benzema et Ribéry qui veulent pas …

Du coup, je me suis dis qu’il valait mieux en faire un article à part car c’est un vrai sujet pour moi, qui me touche et je voulais le traiter à part entière. J’aurais fini par en parler mais peut être plus tard. En général, on me prend pour une tarée, une rabat-joie, mais je pense que c’est important et que finalement j’accepte le jugement des gens, j’aurais certainement réagis comme eux il y a quelques années, c’est une question d’être prêt ou pas. Bref, voici la phrase qui terminait la parenthèse et ouvrait sur le sujet :

Facile, rapide et on sait ce qu’on mange ! On met soi même les ingrédients qu’on a sélectionné, il n’ y a pas de surprise. Je suis sensible à ne pas acheter de viande aux antibiotiques,  d’œufs en batterie ou d’huile de palme. (Voilà, c’est là que l’article à merdé 🙂 )

N’ayez pas peur, je ne vais vous faire la morale ou vous dicter comment consommer, chacun consomme comme il le souhaite, mon but est uniquement informatif. Il est certain que j’espère toucher quelques uns d’entre vous mais chacun est libre.

La viande

J’ai eu en 2013 une période végétarienne. Il faut savoir que depuis février 2012, bientôt 4 ans, j’ai arrêté d’aller au Mac Do, Subway et autre enseigne de restauration rapide, en grande partie à cause de la viande. (Attention minute dégueu…) Avez vous déjà vomi un Mac Do ? Moi oui. Et je m’en souviens encore ! Et pourtant il y a de l’anti-vomitif dedans ! Attend-tend-tend-tend-tend, pourquoi mettent-ils de l’anti-vomitif ? Si les mecs partent du principe qu’on va vomir, la bouffe ne doit pas être super digeste non ? Ça veut dire que notre corps n’est pas fait pour recevoir cette bouffe et que, de base, il l’a rejette car elle est mauvaise pour lui. Ah wai, violent quand même…

Et après, pourquoi ai-je vomi ? Je n’étais pas malade, c’est clairement ce que j’ai mangé qui m’a mise en vrac. Après une autre très mauvaise expérience chez Paul avec un sandwich américain, il est clair que la chaîne du froid n’est pas correctement respectée dans certains de ces fast food. Ils décongèlent, recongèlent redécongèlent la viande et le consommateur finit malade.

Il faut aussi s’attarder sur la qualité de la viande : quand la pub Mac Do vente les mérites de son steak haché « 100% pur bœuf », et que KFC nous parlent de « vrais morceaux de poulet cuisinés sur place », c’est un peu trop beau. Les steack hachés des fast food sont reconstitués, à base de déchets de viande, de gras, d’os. Les nuggets sont également fait à base de peau, os de poulet. Ajoutez à ça un arôme, un colorant et hop, en avant direction l’estomac de quelques millions de gens.

Suite à ces expériences et à l’actualité, on était en plein dans le scandale de la viande de cheval, j’ai décidé d’arrêter de me voiler la face concernant ce que je mangeais. J’ai acheté ce livre, Faut-il manger les animaux ? de Jonathan Safran Foer. J’y ai trouvé beaucoup d’information, sur l’élevage, les conditions de vie des animaux, les conditions d’abattage aussi.

Je pense que la moindre des choses que l’on puisse faire c’est regarder en face nos propres agissements sur les animaux que l’on mange. La plupart des gens, et j’en faisais partie, ce n’est pas un mauvais jugement, se voilent la face parce qu’ils savent que ce qui se passe dans les abattoirs est horrible et qu’ils n’ont pas le courage de s’y confronter. C’est bien plus confortable de manger son steak en se disant « je préfère ne pas savoir ». J’ai choisis de savoir et j’ai regardé quelques vidéos d’abattoirs sur Youtube, j’ai fini en larmes. La cruauté humaine n’a vraiment pas de limite. Je me suis dit comment fait le mec pour dormir le soir ? Pour se regarder dans une glace ? Je peux comprendre que les hommes qui y travaillent aient une famille à nourrir et qu’il faut bien travailler, c’est bien plus haut que le système est pourri.

Le plus gros choc que j’ai eu en lisant ce livre a été pour les poulets. Des conditions d’élevage vraiment atroces, dans des hangars éclairés et chauffés de façon à leur faire croire que les saisons changent pour qu’ils grandissent plus vite. Pour ça, on les gavent bien évidemment, d’antibiotiques bien sur. Ils grossissent tellement vite que leur squelette n’a pas le temps de se solidifier et que leurs pattes cassent sous leur poids… Après ça on les entasse dans des caisses en fer qu’on empile dans des camions, les caisses leur cisaille les pattes, on les transporte comme une cargaison de foin. Et puis, on les met sur un tapis roulant, on leur coupe la tête et les pattes, ils tombent dans un bain d’eau bouillante, ou là, les excréments collés au plumes des poulets nagent dans l’eau et contamine les plaies des autres poulets qui arrivent avec la tête coupée. Après on les déplume et on les fait s’imbiber d’eau pour qu’ils soient plus lourds, et oui, ils sont vendus au poids. Le nerf de tout ça c’est toujours l’argent, la santé de ces imbéciles de consommateurs, on s’en fou pas mal, hein les gars !

J’ai voulu intégrer à cet article la vidéo commentée par Paul McCartney, et puis, je n’ai pas voulu heurter ceux d’entre vous qui ont choisis de ne pas savoir, je respecte ce choix même si j’en ai fait un différent. Donc voici le lien, sans image, pour ceux qui veulent en savoir plus : « Si les abattoirs avaient des vitres, tout le monde deviendrait végétarien ».

J’ose espérer qu’on peut avoir confiance en des labels tel que Label rouge, mais je ne peux pas m’empêcher d’avoir des doutes sur n’importe quelle chaines de production de volaille.

J’ai donc, pendant quelques mois, arrêté de manger de la viande et de la volaille. J’ai compensé avec des protéines végétales pour ne pas avoir de carences. J’étais vraiment dégoûtée par ce que j’avais appris. Et puis après 3 mois, je me suis sentie très fatiguée. Mon médecin a cru que j’avais la mononucléose tellement j’étais affaiblie. Il m’a demandé si j’avais changé mon alimentation. Et puis il m’a demandé mon groupe sanguin, je l’ai vu venir le coquinou, je savais ce qu’il allait me dire. Je suis O négatif… ( Je vous en parlerai dans un prochain article, mais en effet, suivant notre groupe sanguin, nous avons des aliments indispensables à notre bon fonctionnement et d’autres complètement néfastes. Quand tu es O, la base, ce sont les protéines animales, mauvaise pioche Audrey.)

A un moment ça a été très compliqué pour moi, je me sentais un peu prisonnière, comme si « je savais » mais que je ne pouvais rien y faire, que j’étais condamnée à devoir acheter et manger des choses avec lesquelles je n’étais plus en accord. Et puis j’ai remangé de la viande, différemment, j’ai trouvé mon équilibre : la viande BIO ou celle que je trouve dans la coopérative de mon village qui vend les produits des agriculteurs des alentours. J’ai plus confiance, c’est plus cher oui, mais j’en mange moins. Je préfère la qualité à la quantité, il est clair que cette viande est très différente de ce que je mangeais avant, moins grasse, plus de goût, elle se tient à la cuisson. Je mange beaucoup moins de poulet par contre car le poulet BIO coûte vraiment un bras. Et puis avec le temps, j’ai remangé de la viande au restaurant, chez mes amis, qui savent et qui font attention à ce qu’ils achètent quand on va chez eux. Je suis moins catégorique, je suis moins à fleur de peau.

Alors, je t’entends d’ici, tu aime trop la viande pour arrêter d’en manger. Mais je ne veux pas en venir là. Je souhaite simplement attirer l’attention sur le fait qu’il y a viande et viande. Essayons de prêter attention aux type de viande, aux conditions de production, aux conditions d’élevage, à la nourriture donnée aux animaux. Au final, cette nourriture, ces additifs, c’est dans nos corps après qu’ils se retrouvent. Si le cancer se développent à grande vitesse ou si beaucoup de nos amis, peut être nous mêmes, avons des difficultés à avoir des enfants, c’est le système de cause à effet : on respire de plus en plus de pollution, de solvants, on se nourrit de plus en plus d’industriel, notre corps réagis, fonctionnent moins bien. La nourriture est le 1er respect que l’on puisse nous faire, on dis « Vous êtes ce que vous mangez ». N’achetons pas un prix, si c’est pas cher, il y a de grandes chance que la qualité n’y soit pas, même si la pub et le marketing du produit veulent nous faire croire le contraire.

Pour finir sur la viande, les knakis, les plats préparés genre hachis parmentier, cassoulet etc., sont souvent assimilés à de la viande. La viande qu’il y a dedans est de même qualité que celles des steaks de fast food, voir pire. Du gras, un peu de viande de porc quand même, des colorants, des arômes. J’ai même vu un reportage sur Arte où différents Kebab français étaient analysés : ils ont trouvés de la bonne viande dans un, mouton, veau, dinde, poulet, ou porc, de la viande reconstituée dans un autre donc avec plus de gras, plus d’additifs mais toujours de la viande d’animaux que je viens de citer,  et de la viande inconnue … du chat et du rat … Si on peut trouver ça dans un restaurant, imaginez ce qu’on peut trouver dans un plat DEJA préparé ! C’est honteux !

Niveaux apports nutritionnels, on est proche de 0 puisque ne reste de la viande que le nom. Tout le monde le dis « Tiens quand je mange Mac Do, j’ai faim à 15h  » C’est justement que les apports nutritionnels sont nuls. Et finalement, si c’est pour manger du chat, ne vaut-il pas ne pas manger de viande ce jour là si vous n’avez que ce choix là ? Vous penserez peut être que la viande de chat, c’est exagéré et qu’en France c’est impossible : souvenez vous que bidouiller les étiquettes, à la fois sur la provenance et sur l’animal lui même, était assez facile, pour exemple la viande de bœuf qui se transforme en viande de cheval.

Pour les curieux, voici le procédé de fabrication des saucisses à Hot Dog, l’emballage change mais vous allez reconnaître nos chères Knakies ! On se rend bien compte qu’il y a peu de viande dans la matière première et qu’au final, ça en a juste l’apparence.

Je continuerai cet article dans une 2ème partie pour vous parler de 2 autres produits qu’on consomme tous les jours et qui peuvent être également malsains si on ne s’y intéresse pas.

La nourriture, les animaux et moi. PART 1

Muffins aux BIG pépites de chocolat

Et voici la 1ère recette sur le blog ! Pour l’occasion, ce sera du sucré, du chocolat, de gourmaAng, du croquaAang, à la Cyril Lignac quoi ! Idéal pour le goûter de dimanche !

Perso, j’aime quand les pépites sont nombreuses et croquent sous la dent, il faut qu’on sente clairement le chocolat. J’ai réalisé la recette avec le thermomix : robot de cuisine nouvelle génération !

( Parenthèse Thermomix de Vorwerk : )

Pour celles et ceux qui ne connaîtrait pas encore, le thermomix est un robot de cuisine, qui devient vite, très vite, ton nouveau meilleur ami ! Ça fait 2 ans qu’il a élu place sur mon plan de travail et pas une semaine ne passe sans que je m’en serve. Notre but premier quand on en a fait l’acquisition était de manger sain plus facilement. On mangeait déjà très sainement, des fruits et légumes de saison, très peu d’industriel. Sauf que pour cuisiner, il faut du temps et qu’on rentre tous les deux tard le soir. Jamais avant 19h, souvent 20h, on se fait à manger pour le soir + la gamelle du lendemain au bureau, autant dire que ça devenait vite une mission et que ça finissait en riz-pâtes un peu trop souvent…

Le thermomix, malgré son prix de 1000€, a été une évidence et on ne regrette pas du tout ! Soupe, purée, poisson vapeur, risotto, pâtes à tarte, pâtisserie, on s’en sert aussi pour faire du pain, de la brioche, pour râpper parmesan, gruyère, faire des smoothies, réduire les bâtons de cannelle en poudre… Bref, pour tout ! Les bons potimarron d’automne (on est en plein dedans), hop, coupés en morceaux grossiers avec la peau, 20 min plus tard en ayant appuyé sur 3 boutons, ça fait un joli velouté. Il permet aussi d’avoir moins de vaisselle puisqu’on fait tout dedans : couper, mixer, peser, cuir, pétrir ! Et encore un avantage, on fait moins de déchets. Beaucoup moins d’emballage puisqu’on utilise que de la matière première.

Le plus impressionnant avec le thermomix, ce sont les glaces ! Vous mettez vos fruits au congélateur, fraises, framboises, ananas, abricots … Vous mettez 100 g de sucre en morceaux dans le bol, vous en faite du sucre glace, ça aussi c’est fou ! Vous ajoutez vos fruits congelés, un blanc d’œuf, et en 5 minutes vous avez une glace maison, sans arôme artificiel, sans colorant, que du fruit et du sucre !

Vous l’aurez compris, c’est facile, rapide et on sait ce qu’on mange ! Seul hic, le prix ! Il y a toujours des offres de paiement en plusieurs fois, parce que c’est quand même une somme. En attendant de pouvoir vous l’offrir si je vous ai convaincu(e)s, vous pouvez tout à fait faire ces muffins sans robot.

les INGRÉDIENTS

Pour 10 muffins :
  • 200 g de chocolat Nestlé Dessert
  • 120 g de lait BIO
  • 230 g de farine BIO
  • 100 g de sucre
  • 1 paquet levure chimique
  • 1 pincée de sel
  • 20 g de beurre
  • 2 œufs BIO

LA PRÉPARATION

–  Préchauffez votre four à 180°

–  Cassez la tablette grossièrement dans le bol et mixer 10 sec / Vit 5. Ça vous fera des pépites assez grosses, c’est le but. Mettez de côté le chocolat broyé pour plus tard.

–  Mettez les autres ingrédients dans le bol et mixez 15 sec / vit 4. Sans robot, il vous suffit de mélanger le lait, la farine, le sucre, la levure, le sel, le beurre et les 2 œufs. Pour le beurre vous pouvez le faire chauffer quelques secondes pour qu’il soit pommade,  ce sera plus facile.

–  Ajoutez les pépites de chocolat et programmez 10 sec / vit 2.

–  Remplissez vos moules individuels à moitié. Ajoutez un carré de chocolat entier au milieu, et finissez de garnir vos moules. Enfourner pour 15 minutes.

– 15 minutes plus tard, vous pouvez démouler vos muffins, craquants dehors, fondants dedans. Le mieux est de ne pas trop attendre pour les déguster, ils sont meilleurs un peu tièdes, le carré au milieu est tout coulant, c’est excellent !

Bon appétit les gourmands !

Muffins aux BIG pépites de chocolat