Feeemme, feeemme, simplement j’te dis…

Depuis quelques années et surtout en ce moment, la Femme avec un grand F est au cœur de beaucoup de débats. Affaire Harvey Weinstein, harcèlement sexuel, liberté de la femme, la pression de la femme parfaite … choisissez votre sauce !

Et à juste titre, les choses sont en train de changer.

En 50 ans, leurs conditions de vie, les femmes elles mêmes, n’ont cessé d’évoluer. Et on partait de très très loin. Je n’avais conscience que très vaguement des inégalités et des injustices qu’avaient connu nos mères, nos grand mères et toutes les autres avant elles. Je pensais surtout que le droit de vote en 1944, le bikini, la révolution de la mini jupe, c’était hier finalement, et que le travail était encore très long avant d’arriver à une pseudo-hypothétique-utopique égalité homme/femme.

Et puis puisque les choses changent, grâce à des femmes qui ont décidé de se faire entendre, des gens s’expriment aussi sur le sujet. Et j’ai découvert cette vidéo :

Et là… j’ai pris une petite claque quand même ! J’avoue qu’à part le droit de vote, j’étais complètement ignorante de tout ça. J’en suis presque tombée de ma chaise, de mon canap’,  je sais plus. J’ai trouvé tout cela complètement incroyable, hors du temps. Et pourtant en parlant de temps, c’était la génération de nos grands mères, c’est pas si loin, ça nous touche directement.

Rendez vous compte que les femmes ont le droit d’avoir une carte d’identité seulement depuis 1938 ? Ça fait moins de 80 ans, je suis sûre que certains de vos grands parents sont plus vieux que ça. Vous trouverez peut être que j’exagère, mais pour moi, ça veut dire que les femmes n’avaient pas droit à une identité au sens large. Comme si elles n’étaient pas reconnues, comme si elles n’existaient pas. J’ai trouvé ça complètement fou.

Autre fait, avant 1965, pas le droit d’avoir un compte bancaire, sans l’autorisation du mari. 1965 c’est l’année de naissance de ma maman ! Elle a 52 ans… #complètementfoubis !

Vous remarquerez que tout ça fait monter en moi une tension assez palpable, même au travers d’un article écrit. Et je vais vous expliquer le cheminement que je fais et qui m’amène à ça :

Si on prend ces deux faits, la femme n’existe qu’associée à son mari. Cela signifie que sa valeur intrinsèque d’être vivant, ce qu’elle est seule et par elle même, ne suffit pas. Désolée, je fais de la philo mais c’est important de comprendre que le fait d’exister ne suffise pas à ce qu’elle existe … #noeudaucerveau (j’espère que vous m’avez suivie)

Je ne comprends absolument pas, comment pendant des années, on a pu considérer la femme de cette façon. A quelle moment s’est fait la différence entre homme et femme ? A quel moment la femme a-t-elle eu moins de valeur qu’un homme ? Sur quels critères ? Le critère primaire de la force physique ? Si oui, je trouve qu’identifier un homme à ses seuls muscles est hyper réducteur aussi. Du coup, plus rien ne tiens debout, la théorie est démontable en 1 seconde. Et ça fait des centaines d’années que ça dure…

 

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La femme dans la publicité au fil des années -http://www.culturepub.co.il

Le cheminement de mes petits neurones ne s’arrête pas là. J’aimerai parler du mariage, du coup 🙂 

Je me souviens de ma maman qui m’expliquait que si elle s’était mariée si tôt, à 19 ans, c’est parce que pour partir de la maison de ses parents, il fallait qu’elle passe par la mairie et l’église. On est bien d’accord que c’est bien différent aujourd’hui, mais à l’époque il fallait passer par la case « mariage » pour avoir un minimum de droit. Et les fondements du mariage eux, n’ont pas changé, et ça me gêne.

Avant, je rêvais d’une belle demande, d’un mariage, pas d’un gros, juste des proches dans mon jardin, barbecue claquettes ça m’allait très bien. Je voulais le même nom que mon mari, que nos enfants, je voulais ne faire qu’un, être un tout, lui appartenir toussa toussa… Et puis ça a changé.

Je ne veux plus, mais alors du tout, me marier. En tout cas pas tant que le mariage restera en l’état. Aujourd’hui ça m’inspire un manque de liberté, un passage obligé, une assimilation au mari. J’aurais l’impression de perdre mon identité. D’ailleurs rien qu’en prenant son nom de famille, un changement d’identité là au sens propre. Alors oui on peut garder son nom mais justement c’est le mariage moderne tel qu’il n’existe pas encore. Je trouve que c’est une vieille institution poussiéreuse, qui ne reflète plus du tout  la vie de couple d’aujourd’hui, trop rigide et figée dans le temps, qui n’a pas su évoluer avec les personnes à qui elle est dédiée.

Les envies, les besoins ne sont plus les mêmes, je trouve qu’on est bridé dans ce modèle d’union. Comme si on proposait le minitel à une personne qui voulait un accès internet, tu vois l’idée ? En parlant de brider, mariée en anglais se dit « bride », rien à voir mais ça m’est venu quand même 🙂

Quand j’étais enceinte, on s’est demandé quel nom donner à notre fils. Le sien, le mien, les 2. Pour moi, il était inconcevable d’avoir un nom différent du sien. J’ai proposé de lui donner les deux, papa était d’accord et a même trouvé ça très équitable.

Un de nos cousins m’a dit « oh bah super, ça va bien le faire chier d’écrire 2 noms sur sa feuille à l’école ! » En effet, je m’étais posé la question de la praticité du truc. Et puis il s’est avéré que c’était trop important pour moi et que finalement ce n’est pas la mer à boire, quand tu t’appelles Jean Paul, t’as 2 prénoms et tu fais pas un procès à tes parents. Et je pense que ce sera important pour lui d’avoir une partie de papa et une partie de maman dans son identité.

Puis je lui ai demandé s’il aurait accepté que ses enfants portent uniquement le nom de leur maman et pas le sien, « ah bah non hein, surement pas ! » Voilà, on y est 🙂 Ce qui est valable dans un sens, l’est aussi dans l’autre. Ton zizi ne te donne pas plus d’avantage qu’à moi 🙂

Je ne vais pas polémiquer sur l’égalité homme femme, ce n’est pas mon but. J’aimerais juste attirer l’attention sur l’idée de l’union plus largement, l’idée de vivre à 2 sous un même toit, avec la BD d’Emma : (cliquez sur l’image pour la lire)

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Cette BD, elle m’a aidé à mettre des mots sur un malaise que je ressentais mais que je n’arrivais pas à exprimer. La place de la femme à la maison, la charge mentale. Je me suis reconnue 1000 fois dans ces dessins et l’ai faite lire à mon homme, pour qu’il comprenne ce que je ressentais.

Je vais synthétiser avec un exemple que j’ai vécu : en congé maternité, je suis à la maison, je ne travaille pas, je fais donc naturellement plus de tâches ménagères que monsieur. Il s’occupe de bébé quand j’ai besoin de m’absenter, des extérieurs, fais la cuisine, je n’ai pas à me plaindre. Au delà des lessives et du ménage, je m’occupe aussi de l’adaptation à la crèche, des rdv médicaux, des vaccins, des vêtements de bébé, je m’assure qu’on ai du lait, des couches, des cotons, de l’aspect administratif, sécu, mutuelle… et puis la reprise du travail approche et je ne le sens pas. Je lui dis « tu m’aideras quand j’aurais repris hein ? ». Ok, sur le coup je ne me rends pas compte de ce que je viens de dire…

La reprise arrive, on se partage le planning crèche, mais je garde le reste de la charge mentale. Et puis un soir, avec toute la bonne intention du monde, il me dit,  » qu’est ce que je peux faire pour t’aider ? »

Et là, BOUM ! ça m’explose à la figure. Pour m’aider ? Non, pour faire ta part. Je lui ai demandé s’il se souvenait de la BD que je lui avait faite lire, il m’a dit oui. Je lui ai expliqué que s’il parlait de M’aider, c’est qu’il partait du principe que c’était MES tâches, et je ne suis pas d’accord. Alors je ne me suis pas énervée contre lui, pas du tout, surtout que ça partait d’une bonne intention. Mais contre la société toute entière, contre l’éducation d’avant guerre, où les femmes ne travaillaient pas et faisaient tout à la maison. Et moi même je me suis faite piéger quand je lui ai demandé « de l’aide » quand j’allais reprendre le travail. Je ne veux absolument pas reproduire le vieux schéma de nos parents, grands parents… Je me bats pour rétablir des codes qui ne sont plus d’actualité alors que nos vies ont changé. Et ça commence au quotidien, dans le couple, et dans l’éducation de nos enfants. Quand je vois que dans les rayons de jouets il y a des tables à repasser pour les filles et des super héros pour les garçons, je me dis qu’on nous met des bâtons dans les roues quand même.

Donc on a bien discuté, maintenant on en rit, l’important c’est qu’on ai tous les 2 bien compris ce qu’on attendait l’un de l’autre, les combats et idéologie de chacun. Son combat à lui c’est de faire reconnaître qu’un papa peut aussi bien faire qu’une maman en cas de séparation. C’est vrai que devant un tribunal, la maman part avec une longueur d’avance, souvent impossible à rattraper pour le papa. Pourquoi ? Parce que la société garde en tête que papa travaille et maman garde les enfants. C’est injuste aujourd’hui, beaucoup d’homme s’occupent parfaitement de leurs enfants et mériteraient de partir sur un pied d’égalité.

Pour conclure et il est temps, ne nous laissons pas envahir par de vieux préceptes, la vie des femmes à changé, nos vies de couples aussi. C’est en parlant de ce qui nous dérange que nous arriveront à faire avancer le débat. Pas besoin de hurler pour ça, d’ailleurs ça ne fonctionne pas, il faut des prises de conscience pour un éveil des consciences.

Sur ce jeune padawan, te souhaiter une bonne journée je vais 🙂

 

 

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Feeemme, feeemme, simplement j’te dis…

Make up, Wake up !

Le maquillage n’a jamais été une grande passion pour moi. Petite, je ne maquillais pas mes poupées, je n’ai jamais ruiné le rouge à lèvre ni le blush de ma maman.

J’ai commencé à me maquiller par la force des choses à l’adolescence, quand la puberté à déclaré la guerre à ma peau. C’était une façon pour moi de cacher et non d’embellir. Aujourd’hui, je me maquille peu, une poudre, du mascara, basta ! Pas de fard à paupière, pas de maquillage sourcils, pas de crayon sur les yeux… Si je n’avais pas la peau sensible  sujette aux rougeurs je crois qu’une BB crème me suffirait.

J’ai donc commencé par une crème teintée sur les conseils de ma maman, à 11 ans, autant vous dire que je n’y connaissais rien. Puis en grandissant, j’ai ajusté mon maquillage à mes besoins. Je suis passée à du fond de teint fluide, type L’Oréal grandes surfaces, à une poudre de chez Clinique, puis chez Guerlain quand j’ai eu un peu plus les moyens. Je n’ai jamais vraiment été satisfaite d’un produit ou d’un autre.

Et puis, je n’étais pas vraiment fan de me tartiner le visage avec tout ça. Au final tu te maquille pour camoufler tes problèmes de peau et ça te refile des boutons … Il y a de quoi se poser des questions.

J’ai finis par trouver un produit qui m’a convenu : le fond de teint Bare Minerals de chez Sephora, une poudre à faire tomber dans le couvercle et à appliquer au pinceau. Il m’a plu parce qu’il est naturel, à base de minéraux, j’avais l’impression de me mettre moins de saloperies sur le visage. Je l’ai utilisé pendant des années. Ma peau respirait bien mieux, je pouvais faire des retouches sans me toucher le visage. Oui, j’ai horreur d’appliquer un fond de teint fluide avec les mains, je trouve ça cracra. Et puis Christina, elle dit que c’est pas bien ma chérrrie ! D’ailleurs je ne suis pas fan non plus de pinceau et autre éponge blender, je n’y arrive pas ! #pasdouée

Avec le temps, j’ai changé mes habitudes au sens large : je parle ici de nourriture. J’ai commencé il y environ 5 ans à acheter moins de produits industriels, à faire moi même, jusqu’à acheter Bio. Je n’achète pas que du Bio, disons fruits, légumes, œufs et produits laitiers. Vous allez dire, « qu’elle ce qu’elle nous cause de bouffe, je croyais que c’était un post sur le maquillage ? » J’y viens, c’est la transition chouchou 🙂

J’ai eu besoin d’étendre cette routine Bio ou du moins naturelle, non plus aux produits que j’envoie « dans » mon corps mais aussi aux produits que je met « sur » mon corps.

Il y a un peu moins de 2 ans, j’ai eu besoin d’une BB crème. Je suis allée sonder les blogueuses youtubeuses : il faut croire que Nars et Mac arrivaient en tête. J’ai donc comparé les produits. J’aurais pu faire simple et « ajouter au panier » sauf que, j’avais besoin d’en savoir plus. En voyant ces produits, l’image qui m’est venue en tête, c’est ça :

 

Vraiment cette impression de me tartiner avec des produits pas sains du tout, chimiques, gras, avec une odeur synthétique.

Qui plus est, je suis sensible à la condition animale et donc quand on parle maquillage, on parle forcément tests sur les animaux. J’ai cherché pour savoir si ces marques testaient sur les animaux et sans grande surprise : OUI ! Ça a été la fin de mon histoire avec ces marques, l’histoire fut courte ! Ça a été un véritable déclic. Jusque là, je prêtais attention à ce critère mais sans me sentir coupable. Cette expérience m’ a fait passer un cap, mon maquillage devait être bio et cruelty free. Et je savais exactement où chercher : le blog de Coline.

J’apprécie beaucoup la blogueuse et la femme. J’aime ses principes, ses valeurs, la façon dont elle les vit et sa façon de les expliquer. C’est clair, sans jugement, intelligent. C’est en la lisant que j’ai découvert cette notion de cruelty free, comprenez sans cruauté animale et donc sans test sur eux. J’ai profité de ses nombreux conseils sur les produits pour commander sans craintes et ai choisis le site AyaNature.

Et là, c’est pas compliqué, c’est Bio, et, pour la plupart des produits, vegan et cruelty free. Donc pas d’ingrédients d’origine animale et pas de tests sur animaux non plus. Pour aller plus loin dans la protection animale, AyaNature reverse 5 centimes par commande à la fondation 30 millions d’amis.

Sur ce site, je me suis sentie en sécurité, libre de choisir n’importe quel produit sans faire d’entorse à mes principes. Tout y est, visage, corps, cheveux, maquillage. Les packaging sont simples, les prix très accessibles. Il y a toujours une petite gourmandise dans le colis  ( l’amande entourée de chocolat qu’on a avec un café, miam ! ) et un petit mot de remerciement personnalisé. Des jolies attentions qui font du bien 🙂

Depuis 1 an, j’utilise donc les produits suivants :

  • La CC cream de So Bio Etic : Elle hydrate et uniformise très bien, c’est pas de la flotte ! Elle existe en 2 teintes, j’ai la plus claire.
  • Le fond de teint minéral vegan Lily Lolo en teinte Candy Cane. Avec une mention spéciale : C’est la 1ère fois que je trouve de quoi analyser sa peau avant un achat : un petit tableau et 2 questions vous permettent de mesurer l’intensité et la carnation de votre peau. En fonction des réponses, le tableau vous donne la teinte parfaite pour vous ! Résultat, pas de déception à la réception du colis, et pas de dépenses superflues quand la teinte ne convient finalement pas. (ça m’est arrivé, true story !)
  • Le blush Bio Avril : pas besoin d’en mettre des kilos, il est très pigmenté, un mini tapotement ! Efficace et économique !
  • Le baume à lèvres vegan teinté Crazy Rumors, couleur Sunset. Là aussi pour ne pas se tromper, toutes les couleurs sont testées en photo, la bonne idée ! Il hydrate bien, donne bonne mine sans rouge à lèvres, parfait quand on est souvent à la bourre comme moi !

Ce sont vraiment de très bon produits, je ne m’en lasse pas. Au départ j’avais un a priori suite à une mauvaise expérience avec un déodorant bio qui n’avait pas été très efficace. Clairement je suis revenue au déodorant classique, ça ne m’a pas convenu. Là c’est différent, ils ont tous une meilleure tenue que tout ce que j’ai pu connaitre jusqu’à présent, pas d’odeur bizarre, un parfum très sympa d’ailleurs pour le baume à lèvres.

Alors si vous êtes tentées mais n’osez pas encore, allez y ! Je précise que je n’ai reçu aucun cadeau de la part du site, ce n’est que mon avis pur, ma petite satisfaction personnelle de prendre plaisir à acheter des produits de beauté et de les partager 🙂

Make up, Wake up !

Retour vers le présent !

Parce que ça fait plus d’ 1 an que je n’ai rien écrit ici,

Parce que l’année qui vient de passer a été ULTRA chargée,

Parce qu’écrire et partager me manque,

I’m back !

Mon dernier article date de juin 2016 et je vous parlais du contre coup de mon voyage au Népal. J’ai eu besoin d’une pause, je n’avais pas d’inspiration, pas d’envie particulière d’écrire. Je me suis même dit que ce blog, finalement, avait peut être juste servi à flatter mon ego.

Et puis l’été est arrivé, j’ai profité de ma maison. Puis la rentrée et du boulot par dessus la tête, s’est ajouté le manque de temps. Puis le manque d’énergie, le 1er trimestre d’une grossesse est exténuant ! Pour moi ça a été septembre octobre novembre, extrême fatigue, nausée sans fin. J’ai du prioriser pour placer le peu d’énergie qui me restait au bon endroit.

J’ai été un peu tranquille en décembre et janvier, et de février à mai, re pause, j’ai du restée allongée pour éviter d’accoucher trop tôt. On a appris plein de mauvaises nouvelles, on a eu peur, on a côtoyé les hôpitaux, un peu trop.

Le soleil est revenu avec la naissance de mon petit Léon, le 1er juin 2017 ! Et comme vous vous en doutez, depuis ça je relativise ! Non pas que c’était de la comédie avant, loin de là, mais disons que je prends les choses plus facilement du bon côté. J’accepte plus vite, je fais avec, parce que tant que mon petit garçon va bien, tout va bien ! Je me recentre sur l’essentiel, naturellement.

Et finalement, écrire et être lue n’était pas une question d’ego, juste une question de plaisir. J’ai l’impression d’avoir trouvé l’équilibre qui me faisait défaut il y a 1 an et demien rentrant du Népal, en même temps y’avais de quoi être de traviole 🙂

J’ai envie d’évoquer ce voyage, j’ai envie d’évoquer la maternité, et plein d’autre chose ! Stay tuned … 🙂

A très vite !

 

Retour vers le présent !